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L'AVOCAT DU PERMIS

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Jean-Baptiste le Dall, Avocat, Docteur en droit anime et dirige l'un des rares cabinets d’avocats tourné vers le droit automobile.

 

Président de la Commission ouverte droit routier du barreau de Paris, et Directeur scientifique des Etats généraux du droit automobile, Maître le Dall commente le Code de la route aux Editions Argus de l’assurance.

 

Auteur de nombreux écrits et d’ouvrages de référence en la matière comme le « contentieux de la circulation routière » aux Editions Lamy « Réglementation automobile » (Argus de l’Assurance), le Guide du véhicule de collection (ETAI), il  est membre du comité de pilotage du périodique spécialisé « La Jurisprudence automobile ». Vous pouvez également retrouver chaque semaine Me le Dall pour la chronique auto sur lci.fr

 

Confronté quotidiennement aux problématiques très spécifiques du permis à points, le cabinet d'avocats LE DALL mettra à votre service toutes ses compétences et son expérience pour préserver vos droits et surtout votre permis de conduire. 

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 12:43

Ma tribune pour le Plus du Nouvel Obs, quelques précisions sur les nouveaux avertisseurs de "zones dangereuses" et la multiplication par les préfectures de ces zones qui risque de rendre ces appareils peu efficaces... 

LePLusNouvelObs

 

LE PLUS. Après un accord entre fabricants et l'Etat, les nouveaux avertisseurs de radars vont rapidement se révéler inefficaces explique Jean-Baptiste le Dall, avocat spécialiste de droit routier.

 

L'avertisseur de radar n'est plus, il prend désormais le nom d'avertisseur de "zones dangereuses" et risque de perdre de son efficacité

 

Le comité interministériel pour la sécurité routière du 11 mai dernier avait sonné comme un coup de tonnerre pour les fabricants d'avertisseurs de radar. Du jour au lendemain, leurs produits étaient déclarés non grata sur nos routes. Regroupés au sein de l'Association Française des Fournisseurs et utilisateurs de Technologies d’Aide à la Conduite (AFFTAC), ces fabricants ont immédiatement entamé des démarches pour sauver leur activité, et différentes réunions avec le ministère de l'Intérieur ont permis de sauver le business de l'avertisseur avec un protocole d'accord signé le 28 juillet. Ce protocole prévoyait un délai de mise en œuvre de six mois, nous y sommes.

 

 

La suite :

https://leplus.nouvelobs.com/contribution/218530-radars-pourquoi-les-avertisseurs-de-zones-dangereuses-seront-inutiles.html

 

Jean-Baptiste le Dall,

Avocat à la Cour

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ledall@maitreledall.com
 

Avocat permis de conduire le Dall

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 17:15

Amis frontaliers : attention la fête est finie ! 

Vient d'être publié au JO un décret n° 2011-1590 du 18 novembre 2011 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Royaume de Belgique concernant l'échange d'informations et de données à caractère personnel relatives aux titulaires du certificat d'immatriculation de véhicules contenues dans les fichiers nationaux d'immatriculation des véhicules dans le but de sanctionner les infractions aux règles de la circulation, signé à Paris le 13 octobre 2008

 

Les automobilistes se sentant concernés pourront directement se reporter à l'article 2 de ce décret du 18 novembre :

 

« (1) Si une infraction aux règles de la circulation est commise sur le territoire d'une des Parties contractantes avec un véhicule immatriculé dans l'autre Partie contractante, l'autorité requérante peut, dans le but d'identifier le titulaire de l'immatriculation du véhicule et de sanctionner l'infraction, adresser une demande d'informations à l'autorité traitante de l'autre Partie par l'intermédiaire de son autorité traitante.

Cette demande d'informations indique :

― le numéro d'immatriculation relevé ;

― le jour et l'heure de l'infraction ;

― avec l'indication d'une référence de l'autorité requérante et le numéro national de référence du dossier en question.

(2) Les autorités traitantes et requérantes échangent les informations demandées. Les informations comprennent :

― le nom, le prénom, la date de naissance et l'adresse du titulaire du certificat d'immatriculation du véhicule, si ce titulaire est une personne physique ;

― la raison sociale et l'adresse du titulaire du certificat d'immatriculation du véhicule, si ce titulaire est une personne morale ;

― le numéro d'immatriculation du véhicule ainsi que la marque, le type commercial et la catégorie du véhicule.

(3) La communication d'informations ne peut être refusée que dans le cas où l'acceptation de la demande serait susceptible de nuire à la souveraineté, à la sécurité, à l'ordre public ou à d'autres intérêts essentiels de la Partie contractante.

(4) La demande d'informations visée au paragraphe (1) et la communication de renseignements visée au paragraphe (2) se font par le biais d'un échange centralisé et automatisé de données entre les autorités traitantes.

Les détails concernant la réalisation technique sont réglés directement entre les autorités traitantes.

(5) Les informations demandées concernent uniquement des infractions constatées à partir de la date d'entrée en vigueur de l'accord. »

 

Nous finirons, cependant, avec une note rassurante : les points ne passent pas la frontière. Une infraction commise en Belgique n'entraînera pas retrait de points sur le permis de conduire français d'un automobiliste français.

Avocat permis de conduire le Dall

Avocat permis de conduire le Dall

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 17:43

 

Au milieu de l'épais rapport de la mission parlementaire sur la sécurité routière, une disposition pourrait introduire une obligation de dénonciation dans le Code de la route.

 

Jean-Baptiste le Dall, avocat en droit automobile, s'élève contre cette proposition et nous dit pourquoi.

 

La mission parlementaire sur la sécurité routière vient de rendre son rapport cette semaine. Rappelons-le, tout de suite, cette mission a été constituée pour apaiser les parlementaires à qui l'on avaient fait croire qu'ils pourraient se faire entendre dans l'affaire rocambolesque de la suppression des panneaux signalant un radar automatique.

 

Quelques mois après le Comité Interministériel pour la sécurité routière du 11 mai à l'issue duquel avaient été annoncées sans la moindre concertation toute une série de mesures plus ou moins opportunes, nous avons aujourd'hui le plaisir de découvrir une nouvelle fournée de propositions.

 

Les automobilistes auront déjà entendu parler de l'interdiction du kit mains-libres (ou tout du moins de l'oreillette), espéreront que la mesure relative à l'exonération de retrait de points pour un premier excès de vitesse de moins de 10 km/h passe le stade de la simple proposition, et les motards se préoccuperont de la taille de leurs plaques minéralogiques et du contrôle technique en cas de cession de leurs deux roues... Bref, tout le monde pourra trouver son bonheur dans cette liste à la Prévert.

 

Je ne détaillerai pas toutes les propositions, on s'y perdrait pour ne m'insurger (en tout cas aujourd'hui) uniquement contre l'une des dispositions de la 13ème proposition : « Créer une infraction visant à sanctionner les personnes qui, de mauvaise foi, disent ne pas pouvoir indiquer qui conduisait leur véhicule, afin que les retraits de points puissent être effectués »

 

Pour faire simple, les parlementaires nous expliquent qu'ils souhaitent rendre la délation obligatoire sous peine d'être sanctionné !

 

En cas de verbalisation par radar automatique, un avis de contravention est envoyé au titulaire de la carte grise. Si celui-ci paye, il reconnaît l'infraction. Il se peut, par contre, qu'il n'ait pas été au volant au moment de faits. Il est, encore, légal en France de prêter sa voiture. Deux possibilité s'offrent alors au titulaire de la carte grise : soit désigner le véritable auteur des faits, soit contester la verbalisation en indiquant ne pas avoir été au volant au moment de l'infraction mais ne pas être en mesure de désigner l'auteur véritable.

 

Cette dernière possibilité devrait permettre au titulaire de la carte grise d'échapper à la perte de points. Mais attention, il restera redevable d'une amende civile en tant que titulaire de la carte grise. C'est ceque prévoient les dispositions de l'article L.121-3 du Code de la route. Et parfois, l'addition peut s'avérer salée, puisqu'en cas de passage devant la juridiction de proximité les montants prévus en matière d'amende forfaitaire ne s'appliquent plus. Le titulaire de la carte grise aura donc pu, au final, éviter la perte de points, mais pourra se retrouver à devoir payer une amende de 300, 400, 500 euros...

 

Il n'existe, ainsi, dans notre droit positif aucune obligation pour le titulaire de la carte grise de désigner le conducteur responsable. Et heureusement ! Il peut, en effet, arriver que l'on ne sache pas qui conduisait le véhicule lors de la constatation de l'infraction. Cela sera, par exemple, le cas du véhicule familial qui peut être emprunté par toute la famille...

 

Et bien évidemment, on ne peut que respecter le choix de celui qui ne souhaite pas dénoncer son père, sa mère, son frère ou son fils !

 

Avec cette 13ème proposition, les parlementaires entendent contraindre un père à dénoncer son fils. Oui on peut aujourd'hui parler de délation !

 

Rappelons, que le Code pénal ne sanctionne la non dénonciation qu'en des circonstances très particulières. C'est ce que prévoit l'article 434-1 : « Le fait, pour quiconque ayant connaissance d'un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende. »

 

Strictement rien à voir avec un simple petit excès de vitesse ! Et encore le Code pénal ne parle que de dénoncer un crime pas son auteur.

 

Sans compter que cet article 434-1 nous précise, immédiatement, que « sont exceptés des dispositions qui précèdent (sauf en ce qui concerne les crimes commis sur les mineurs de quinze ans) : 1° Les parents en ligne directe et leurs conjoints, ainsi que les frères et sœurs et leurs conjoints, de l'auteur ou du complice du crime ; 2° Le conjoint de l'auteur ou du complice du crime, ou la personne qui vit notoirement en situation maritale avec lui. »

 

Avec cette 13ème proposition, c'est tout simplement le droit de tout à chacun de se défendre que les parlementaires foulent aux pieds.

 

Si le titulaire du certificat d'immatriculation n'est pas en mesure de désigner l'auteur véritable et s'il ne peut prouver sa présence en d'autre lieux, le risque serait alors grand de se voir sanctionner. Car cette proposition n°13 reste extrêmement vague faisant référence à la « mauvaise foi » du propriétaire du véhicule.

 

Mais qui sera juge de cette mauvaise foi ? Le juge... mais d'après quels critères ? La bonne allure de l'automobiliste ?

 

Sur la nature de cette sanction, les parlementaires ne nous précisent rien. Mais n'oublions pas qu'outre cette sanction, le titulaire de la carte grise devra déjà assumer sa responsabilité pécuniaire.

 

Une double peine qui pourrait acculer les automobilistes à la délation. Et c'est ainsi qu'un père dénoncera peut être son fils, un fils peut être même innocent !

 

N'attendons donc pas que les parlementaires nous précisent la nature des sanctions qu'ils entendent voir infliger à celui qui refuserait la délation. Nous pouvons leur dire NON.

 

NON, nous ne souhaitons pas que la délation fleurisse au pays des Droits de l'Homme.

 

 

Jean-Baptiste le Dall,

Avocat à la Cour

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ledall@maitreledall.com

 

Avocat permis de conduire le Dall

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 18:16

La problématique devient de plus en plus sensible pour de nombreux chefs d'entreprises : risquer une invalidation de permis de conduire pour des infractions commises par des salariés.

 

Article de Maître le Dall pour Les Echos - le Cercle les Echos  

 

Comment peut-on arriver à cette situation ? Tout simplement avec les infractions constatées par radars automatiques. Lorsqu'un véhicule de la société est contrôlé en excès de vitesse ou après un franchissement de feu rouge, un avis de contravention est envoyé par le centre de traitement automatisé de Rennes au siège de la société. Si l'avis de contravention donne lieu à règlement... les points peuvent s'envoler.

 

En effet, une infraction commise au volant d'un véhicule immatriculé au nom d'une personne morale et constatée sans interception entraîne la mise en cause de la responsabilité du représentant légal de la personne morale.

 

Pendant longtemps, de nombreuses entreprises réceptionnant un avis de contravention pour une infraction commise avec un véhicule de la flotte se contentaient de retrouver le salarié fautif et lui transmettait l'avis. Le salarié apposait alors un timbre amende et souvent les choses s'arrêtaient là : pas de retrait de points ni pour le salarié, ni pour le chef d'entreprise. Cette impunité ne reposait, en pratique, que sur une carence de l'administration qui parvenait difficilement à faire coïncider une carte grise avec le numéro de permis de conduire d'un dirigeant.

 

Mais les choses ont changé, et c'est ce qu'ont pu constater certains dirigeants à la réception d'un courrier recommandé 48SI notifiant l'invalidation de permis de conduire pour solde de points nul.

 

Les exemples de jurisprudence ne manquent plus et une rapide consultation de la base legifrance pourra convaincre les plus septiques de l'impérieuse nécessité de se préoccuper du problème (on pourra, par exemple, étudier les décisions suivantes : Cour administrative d'appel de Nancy du 5 mai 2008, n° 06NC01665 ou Cour administrative de Douai du 22 septembre 2009, n° 08DA00178 : Considérant que M. A., qui n'a ni contesté l'infraction devant le juge judiciaire ni formulé de recours en exonération, ne démontre pas qu'il n'était pas le conducteur du véhicule ayant fait l'objet du contrôle en produisant le certificat d'immatriculation afférent à un autre véhicule appartenant à sa société dont il est administrateur et directeur général ; que la seule circonstance que l'amende a été réglée par cette société ne permet pas davantage de l'établir ; qu'il doit donc être regardé comme étant l'auteur de l'infraction. )

 

La suite sur le site Les Echos - le Cercle les Echos :

archives.lesechos.fr/archives/cercle/2011/09/20/cercle_37847.htm

 

Jean-Baptiste le Dall,  

Avocat à la Cour

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 09:59

Tous les automobilistes se souviennent de la cacophonie générale qui a suivi le Comité Interministériel pour la Sécurité Routière (CISR) du 11 mai dernier. En cause (notamment) la question de la suppression des panneaux de signalisation des radars automatiques.   

Après de nombreux et incompréhensibles revirements, le gouvernement a finalement décidé de remplacer ces panneaux par des radars pédagogiques installés de façon plus aléatoire que les 400 mètres de rigueur avec les panneaux.

 

On pouvait s'interroger sur l'intérêt de cette mesure du strict point de vue de la sécurité routière, mais il est clair que le marketing politique a des raisons que le bon sens ignore. On reste désormais sans voix quand on découvre le coût de cette plaisanterie. Dans un entretien au Figaro, Claude Guéant explique ainsi que "le coût d'installation d'un radar pédagogique va dépendre des conditions d'implantation, mais le coût moyen est évalué à 10.000 euros". Un rapide calcul nous donne un facture d'environ 40 millions d'euros pour la mise en place des 4.000 appareils !

 

Mais le pire est encore à venir... Certains des radars pédagogiques qui ont déjà été installés sont tout simplement bons pour la benne ! C'est, par exemple, le cas pour deux appareils installés sur une portion quatre-voies de l'A 31 en Moselle. Ces appareils inadaptés au trafic sur cette portion d'autoroute délivraient aux automobilistes des informations totalement erronées... Résultat, d'après France Info, une explosion des excès de vitesse constatés par les « vrais » radars automatiques. Les chiffres se passent de commentaire : 450 flashs par jour pour ces appareils contre 230 avant l'installation des fameux radars pédagogiques !

 

Les défenseurs des automobilistes parlent souvent de piège à automobilistes mais là je ne vois pas d'autres mots...

 

Pourrait-il y avoir pire ? Et oui lorsque l'on sait qu'une note adressée aux préfets au mois de juin par les services de l'État recommandait justement de ne pas installer ces radars pédagogiques sur des axes comme l'A 31 : «Il faut restreindre leur – les radars pédagogiques - installation sur des axes à une ou deux voies de circulation dans le sens contrôlé. En effet, les radars pédagogiques permettant de contrôler plusieurs voies ne sont pas disponibles immédiatement.»

 

En attendant, les deux radars pédagogiques installés sur l'A 31 ont été retirés, mais combien d'automobilistes vont faire les frais d'une politique de sécurité routière totalement anarchique... nul ne le sait.

 

Jean-Baptiste le Dall,  

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Radars pédagogiques : les couacs n'arrêtent pas !
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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 10:29
Avocat permis de conduire le Dall

Avocat permis de conduire le Dall

Un client du cabinet vient de recevoir les 965 euros qui lui avaient été promis par l'Etat français dans le cadre d'une action devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme. L'automobiliste qui avait contesté une verbalisation par radar automatique avait été privé par l'Officier du Ministère Public de son droit d'accès au juge.

 

L'Etat a préféré éviter la condamnation par la CEDH et a donc proposé une transaction à cet automobiliste. Estimant que le préjudice subi par l'automobiliste est couvert par la somme proposé, la CEDH prend acte de la reconnaissance par l'Etat français de la violation de l'article 6-1 de la Convention européenne des droits de l'homme par l'OMP.

 

A lire l'article de ce jour paru dans le FIGARO.

 

Jean-Baptiste le Dall,  

Avocat à la Cour

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